Bandes-dessinées abstraites, abstract comics, bandes-dessinées expérimentales, bandes-dessinées aléatoires
8.5.12
Le blanc intericonique est ce qu'il y a d'aléatoire entre le passé et le présent, entre le présent et le future.
Libellés :
aléatoire,
blanc intericonique,
ellipse
2.4.12
deux citations de Xenakis sur le temps
Le continu lisse, donc, abolit le temps, ou plutôt le temps dans le continu est illisible, inabordable. Le continu est donc un tout unique remplissant & l'espace & le temps. Nous retrouvons Parménide. Pourquoi l'espace est-il inclus dans l'illisibilité ? Eh bien, à cause de sa non-rugosité. Sans séparabilité, pas d'étendue, pas de distance. L'espace de l'univers, donc, se trouverait condensé dans un point mathématique sans dimension. En fait, l'étant de Parménide qui remplit l'espace de l'éternité n'est qu'un point mathématique absolument lisse
Iannis Xenakis, Kéleütha, "sur le temps", L'Arche.
C'est-à-dire, dans l'instantané, les relations spatiales des entités, les formes que leurs contiguités prennent, les structures, sont essentiellement hors-temps. Le flux du temps n'intervient absolument pas. C'est exactement ce qui se passe avec les traces que les entités-phénomènes ont laissé dans notre mémoire. Leur carte géographique est hors-temps.Idem
Libellés :
hors temps/en-temps,
théorie de la bande-dessinée,
Xenakis
6.3.12
Never Ending Object
Artchéologime 2 est depuis hier archivé au Never Ending Object.
Ce projet de la plasticienne Ann Guillaume est le point de rencontre entre l'art et l'archéologie
Ce projet de la plasticienne Ann Guillaume est le point de rencontre entre l'art et l'archéologie
Libellés :
ann guillaume,
archéologie,
artchéologisme,
arts plastiques,
NEO,
never ending object,
yann le guennec
9.2.12
Triangle
Libellés :
abstract comics,
bande-dessinée expérimentale,
étude,
sketch
1.2.12
Peut-on assimiler un strip de bande-dessinée à une série de résultats de différentes opérations (c'est-à-dire interpréter chaque case comme le résultat d'une opération sur la [case] précédente*) ?
* ou a (+b+c*d=) a'
(+b'-c'… =) a''
(*b''/c"… =) a'''…
où a, a', a'' et a''' désignent les événements respectivement des cases A, A', A'' et A''' d'une bande-dessinée quelconque (les opérations entre parenthèses, les blancs inter-iconiques).
* ou a (+b+c*d=) a'
(+b'-c'… =) a''
(*b''/c"… =) a'''…
où a, a', a'' et a''' désignent les événements respectivement des cases A, A', A'' et A''' d'une bande-dessinée quelconque (les opérations entre parenthèses, les blancs inter-iconiques).
Libellés :
théorie de la bande-dessinée
16.1.12
Artchéologisme 2
![]() |
| Artchélogisme 2, 2011 |
edit : j'ai corrigé la couleur rouge-orange pour qu'elle soit plus conforme à la réalité.
13.1.12
Dans le rythme d'une chanson ou d'une danse, le mouvement des éléments était actif, chaque nouvel élément n'apparaissait que lorsque le précédent avait disparu, en demeurant simplement dans notre esprit. Ici en revanche, dans la formation d'une forme plastique, le nouvel élément ne fait que s'ajouter à l'ancien, qui n'existe plus dans notre esprit, mais qui occupe une place bien définie dans l'espace.
La sensation de rythme se crée par la corrélation entre les éléments qui existent réellement, par leur existence simultanée et réciproque.M. la. Guinzbourg, le rythme en architecture, Infolio, p. 29
nb : Guinzbourg a écrit cela à propos de l'architecture ; mais cela est plutôt juste dans le cas de la bande-desinnée.
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